Le rendez-vous annuel de la filière Biogaz a lieu cette année à Rennes, les 30 et 31 janvier au Parc des expositions.

Biogaz Europe est le salon précurseur international pour le gaz vert renouvelable – c’est à dire le biogaz, le biométhane (injection, méthanation) et le biognv – qui est produit à partir des flux de déchets organiques.

Le salon réunit le secteur entier couvrant la chaîne d’approvisionnement des matières premières et son prétraitement, le processus entier de la méthanisation et de la gestion du digestat à la valorisation énergétique, incluant co/tri-génération, injection et méthanation en biométhane et combustibles biognv.

Un large programme pour les deux jours incluant un riche programme de conférences internationales avec traduction simultanée, des Rendez-Vous d’Affaires Internationaux, des visites techniques, le Concours de l’Innovation etc..

Amateurs de Biométhane et d’injection, nous avons repéré pour vous 2 conférences :

  •  Biométhane : perspectives 2030
    30/01 10:00 – 13:00 Salle : Salle de Conférence, Hall 8 Evènement : Biogaz Europe
  • Biogaz-Biométhane porté : rex européen
    30/01 16:00 – 17:30 Salle : Salle de Conférence, Hall 8 Evènement : Biogaz Europe

Cette année le salon est mutualisé ; il donne accès à 3 autres évènements : Bois Energie, ReGen Europe et le Carrefour de l’Eau.

Pour en savoir plus, consultez le programme des conférences, rendez-vous sur www.biogaz-europe.com 

 

 

 

L’OTRE, Organisation des Transporteurs Routiers Européens, s’intéresse, à travers sa mission d’organisation professionnelle, à la question des énergies alternatives pour la profession.

Le GNV et le BioGNV représentent une solution qui a fait ses preuves. L’OTRE lui consacre une publication pour informer sur les solutions proposées par cette énergie. Ce guide se veut complet : du réseau de distribution, à l’offre de véhicules en passant par les étapes pour convertir sa flotte au GNV. Vous y retrouverez le témoignage du Groupe Noblet. Aux dires de son président, Laurent Galle, « Tout transporteur qui aujourd’hui achète un camion doit se poser la question du gaz ! ».

Le lien pour accéder au guide : www.otre.org/gaz-naturel-vehicule-gnv-le-carburant-pour-un-transport-routier-durable/

Une délégation costarmoricaine s’est rendue à Caen à la mi-octobre. Objectif : échanger avec la Communauté urbaine et son exploitant qui ont déjà passé une part de leur flotte de bennes à ordures ménagères au GNV. 

La délégation, composée d’élus et de techniciens du Syndicat Départemental d’Energie des Côtes d’Armor (SDE22), de Dinan Agglomération, de Saint-Brieuc Armor Agglomération et de Lannion Trégor Communauté, a fait le déplacement vers Caen le 16 octobre dernier.

Au programme : des échanges techniques sur les bennes à ordures ménagères roulant au gaz et une visite du site Véolia Propreté, qui fait rouler des bennes à ordures ménagères au gaz, pour le compte de la communauté urbaine Caen la Mer. Le site dispose aujourd’hui de six pistes de charge lente.

Les collectivités territoriales qui gèrent un parc de plus de vingt véhicules lourds ont l’obligation de réaliser une étude technico-économique sur l’opportunité d’acquérir ou d’utiliser lors du renouvellement du parc, des véhicules à faible émission. Dans ce cadre, Dinan Agglomération ambitionne notamment de faire rouler sa première benne à ordures ménagères au gaz naturel à l’horizon de janvier 2020. Des chauffeurs de l’agglomération avaient donc fait le déplacement pour monter à bord de ces véhicules gaz et échanger avec leurs conducteurs.

La Région Auvergne-Rhône-Alpes Énergie Environnement, l’ADEME et GrDF ainsi que les collectivités du Pays Rochois, la Métropole de Lyon et Vienne Condrieu Agglomération viennent de publier un guide pratique pour aider les collectivités souhaitant produire du biométhane et favoriser sa consommation localement.

De nombreuses collectivités s’interrogent sur l’opportunité de produire du biométhane et sur la possibilité de le valoriser en carburant sur leur territoire, soit pour leurs propres utilisations (bus, BOM…), soit pour les besoins d’utilisateurs potentiels de BioGNV via une station publique du territoire. Elles se heurtent à des difficultés de compréhension du mécanisme des garanties d’origine (GO) qui permet à une production, sur un site donné, d’être valorisée sur un autre site, déconnecté techniquement.

Le guide entend fournir un éclairage ainsi que des outils juridiques et contractuels. Il se veut pratique en apportant des illustrations de différentes stratégies et des clés pour s’assurer de la destination des productions ou de la provenance de l’approvisionnement. Il est composé d’une partie introductive expliquant les mécanismes en jeu et de fiches pratiques.

Plus d’informations

 

Les ateliers de maintenance des véhicules GNV doivent respecter des dispositions organisationnelles et matérielles. Dans un guide qui vient de paraître, l’AFGNV fait le point sur les dispositions et les bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour une transition facilitée vers la mobilité gaz.

L’association française du Gaz Naturel Véhicule (AFGNV) vient de publier un guide sur l’adaptation des ateliers de maintenance pour accueillir des véhicules GNV. Définition des zones de travail, mise en place de détecteurs, organisation… sont au programme de cet ouvrage pratique.

Pour l’AFGNV, l’adaptation des ateliers de maintenance accueillant des véhicules GNV implique un phasage adéquat et doit être précédé d’un audit. Celui-ci permettra de qualifier les impacts sur le plan réglementaires (analyse des risques, études de dangers, plan de prévention, document unique…) et de définir les mesures pratiques et matérielles à mettre en œuvre, en fonction de la configuration de l’atelier.

Le guide rappelle ensuite les points de vigilance à avoir dans un tel projet d’évolution et les obligations réglementaires qui devront être appliquées. Sont ainsi détaillés les aspects liés à la structure même de l’atelier (hauteur sous plafond, ventilation, séparation des zones ignition, marquage au sol, système de détection, éclairage, dispositif incendie…) ainsi que les mesures organisationnelles et humaines (consignes de sécurité, procédures…).

Guide pour l’adaptation des ateliers de maintenance des véhicules GNV/BioGNV – AFGNV – Novembre 2018

Le Conseil municipal de Saint-Evarzec, dans le Finistère, était appelé à émettre un avis sur le projet du Syndicat Départemental d’Energie du Finistère d’implanter une station GNV sur la commune. Malgré des questionnements, il a rendu un avis favorable.

Le SDEF (Syndicat Départemental d’Energie du Finistère) va construire en 2019 trois stations GNV sur le département, situées sur les principaux axes de circulation et à proximité de centres urbains (Morlaix, Guipavas, Quimper). Quatre stations supplémentaires devraient venir compléter ce réseau pour mailler le territoire départemental (Landivisiau, Châteaulin, Carhaix, Quimperlé) dans les prochaines années.

Pour le projet de Saint-Evarzec, près de Quimper, la parcelle retenue est un délaissé de la route départementale 765, sur la zone d’activité de Troyalach, utilisé actuellement comme une aire de stationnement par les transporteurs. La station envisagée, qui devrait être opérationnelle au deuxième semestre 2019, se composera d’une piste de circulation au droit des bornes de remplissage et d’une voie d’évitement pour les véhicules qui ne sont pas concernés par la distribution de GNV. Afin de limiter l’impact du projet sur le commerce de proximité, six emplacements de stationnement poids lourds existants sur les treize potentiels seront conservés.

Le 25 septembre dernier, le Conseil municipal de Saint-Evarzec était appelé à émettre un avis sur le projet. Parmi les avantages du projet mis en avant par le Conseil, figurent l’accessibilité du site, le potentiel de véhicules routiers et la proximité du réseau de gaz. Les conseillers municipaux se sont cependant interrogés sur le risque représenté par l’implantation de cette installation, sur le coût pour la commune, sur l’augmentation du trafic routier et sur la suppression des places de parking impactant potentiellement les commerces à proximité.

A l’issue des débats et malgré une dizaine d’abstentions sur les 26 votants, le Conseil Municipal a donné un avis favorable à l’installation de la station sur la zone d’activité de Troyalach.

Les députés de la commission de l’environnement du Parlement européen ont proposé un projet de texte visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre des camions et des bus. S’il est accepté, les constructeurs de poids lourds devront réduire de 35% les émissions de CO2 de leur véhicules d’ici 2030.

La Commission Environnement (ENVI) du Parlement européen s’est penché sur la proposition de règlement, présentée par la Commission européenne le 17 mai 2018, fixant, pour la première fois, des normes de performance en matière d’émissions de CO2 pour les véhicules lourds neufs (poids lourds, cars et bus). La proposition demandait aux constructeurs de réduire de 30% les émissions moyennes de CO2 des nouveaux poids lourds immatriculés dans l’UE en 2030, avec un objectif intermédiaire de 15% d’ici 2025.

La Commission ENVI propose d’aller encore plus loin. Les eurodéputés ont en effet adopté, par 47 voix pour et 6 voix contre, le rapport établi par l’eurodéputé néerlandais Bas Eickhout, qui préconise une réduction de 20% des émissions de CO2 d’ici 2025 et de 35% en 2030.

Par ailleurs, si le texte est définitivement adopté par le Parlement, les constructeurs devront garantir que des véhicules à zéro ou faibles émissions (c’est-à-dire dont les émissions sont de -50% au minimum) représentent 20% de la part des ventes du marché des nouvelles voitures et camionnettes d’ici 2030, et 5% en 2025.

La commission de l’environnement a aussi ajouté les bus urbains dans le champ d’application de la proposition, et proposé que 50% des nouveaux bus soient électriques à partir de 2025, et 75% d’ici 2030.

Pour le rapporteur, Bas Eickhout (Verts/ALE, NL), « les constructeurs de camions doivent commencer à investir dans des véhicules propres. L’Union européenne doit passer la vitesse supérieure pour devenir une pionnière de la protection du climat dans le trafic routier. »

Le Parlement réuni en plénière se prononcera sur cette proposition courant novembre.

Les poids lourds après les véhicules légers

Cette décision arrive quelques semaines après que le Conseil européen a arrêté sa position sur un règlement applicable, lui, aux voitures particulières et aux véhicules utilitaires légers neufs.

Le texte prévoit que les émissions moyennes de CO2 des voitures particulières neuves immatriculées dans l’UE devront être inférieures de 15 % en 2025 et de 35 % en 2030, par rapport aux limites d’émission en vigueur en 2021. En ce qui concerne les utilitaires, le Conseil retient les objectifs proposés par la Commission européenne, à savoir -15 % en 2025 et -30 % en 2030.

 

Le Conseil communautaire du Pays de Landivisiau a confirmé sa volonté d’acquérir cinq bennes à ordures ménagères au GNV d’ici 2022.

Fin 2017, les syndicats départementaux d’énergie (SDE) bretons ont été retenus par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour la construction d’un premier réseau de neuf stations sur le territoire. Début octobre, c’est un deuxième réseau de sept stations qui a retenu l’attention de l’agence. Dans le Finistère, six stations verront ainsi le jour à Quimper (2), à Brest (Guipavas), à Morlaix (Saint-Martin des Champs), à Carhaix-Plouguer et à Landivisiau.

Pour soutenir cette dernière via l’achat de véhicules au gaz, le SDEF (syndicat départemental d’énergie de Finistère) s’est tourné vers la communauté de communes. Réunis en Conseil Communautaire le 25 septembre dernier, les élus du Pays de Landivisiau ont ainsi voté une délibération pour l’acquisition de bennes à ordures ménagères (BOM) au GNV. Ce sont ainsi deux première BOM GNV qui rouleront sur le territoire en 2020, rejointes par deux nouvelles en 2021 et une dernière en 2022. La collectivité devrait pouvoir bénéficier d’aides financières pour l’achat de ces matériels.

Après avoir été retenus par l’Ademe fin 2017 pour la construction de neuf stations GNV en Bretagne, les syndicats départementaux d’énergie bretons viennent une nouvelle fois d’être sélectionnés par l’Agence pour compléter le réseau régional de stations. A la clé : sept nouvelles stations et des aides à l’achat de véhicules pour les collectivités et les entreprises.

Fin 2017, le Pôle Energie Bretagne (PEBreizh), constitué des 4 Syndicats Départementaux d’Energie (SDE) bretons, était lauréat de l’appel à projets national « Solutions intégrées de mobilité GNV », lancé par l’Etat et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Le dispositif entendait soutenir le déploiement des stations de distribution de GNV et des flottes de véhicules s’y approvisionnant. Ce premier projet régional prévoit la mise en œuvre d’un réseau de neuf nouvelles stations GNC ouvertes au public : dans le Morbihan à Pontivy et Lorient, dans le Finistère à Quimper, Guipavas et Morlaix, dans les Côtes d’Armor sur le territoire de Leff Armor Communauté et Dinan, en Ille-et-Vilaine à Liffré et Noyal-sur-Vilaine.

Combler les zones blanches

Fort de ce premier succès, le PEBreizh a déposé avant l’été un autre dossier pour le nouvel appel à projets de l’Ademe. L’objectif de ce dernier était de favoriser le développement de stations GNV dans des « zones blanches ». Il s’agissait ainsi de créer les conditions d’un déploiement de la filière GNV dans des zones présentant des déficits locaux de stations GNV/bioGNV mais ayant suffisamment d’acteurs locaux et de demande pour permettre l’implantation d’une station.

Sept nouvelles stations GNV en Bretagne

Les lauréats de cet appel à projets ont été annoncés jeudi 4 octobre au Mondial de l’Auto 2018. 19 stations ont été retenues par l’Ademe au niveau national. Sur celles-ci, sept sont bretonnes et portées par la SAS Bretagne Mobilité GNV, bras armé des SDE. Sont ainsi retenues les stations de Lamballe et de Saint-Brieuc (22), de Bédée et de Montgermont (35), de Landivisiau, de Carhaix-Plouguer et de Quimper (29). Au niveau national, l’Ademe aidera ainsi financièrement à l’achat de plus de 470 véhicules avec un budget de 4,2 millions d’euros.

Pour le PEBrezih, « le projet a pour objectif de compléter son réseau de stations GNV en déployant de nouvelles stations ouvertes au public, afin de développer un maillage du territoire répondant aux besoins de l’ensemble des acteurs économiques bretons et nationaux mais également aux collectivités […]. »

Pour les projets retenus, des aides à l’acquisition de véhicules GNV (de tous types) seront octroyées aux entreprises et aux collectivités qui viendront s’avitailler sur les stations. L’aide financière apportée est plafonnée à 200 k€ par lot de véhicules associés à une station. Pour encourager le développement du biométhane, les aides monteront à 220k€ dans le cas d’un engagement de consommation de bioGNV supérieur à 50%.

Des stations à Saint-Nazaire, à Mayenne et Saumur

A noter que d’autres stations à proximité de la région ont aussi été retenues par l’Ademe. Ainsi, à Saint Nazaire-Montoir-de-Bretagne, une nouvelle station GNC, portée par le Sydela et co-construit avec les acteurs du territoire, viendra compléter le maillage des stations du département concentré sur la Métropole Nantaise.

Mayenne Communauté a aussi été retenue. Le projet est porté par l’agglomération et soutenu par Les Cars Bleus, transporteur local, souhaitant renouveler une partie de sa flotte de véhicules en GNV. Les échanges de Mayenne Communauté avec d’autres transporteurs ont par ailleurs déjà permis de qualifier une flotte totale de 27 véhicules en 2022 prêts à s’avitailler sur cette station et regroupant une grande diversité de véhicules (poids lourds, cars, véhicules légers, utilitaires, BOM).

Enfin, à Saumur, une station sera installée au bord de la rocade qui contourne la ville et au carrefour des axes Poitiers – Le Mans, Tours – Angers (axe autoroutier Nantes-Lyon), et à proximité des sites d’exploitation des services publics. Elle proposera à la pompe uniquement du bioGNV, produit localement (en partie dans l’unité de méthanisation portée par SEVE).

Le syndicat départemental d’énergie des Côtes d’Armor (SDE22) a officialisé le projet de construction d’une station GNV au sein de la zone des Châtelets à Ploufragan.

Dans le cadre du schéma mobilité GNV en Bretagne et plus précisément en Côtes d’Armor, le SDE avait évoqué, à plusieurs reprises, l’intérêt d’une station pour le secteur de Saint-Brieuc. Le premier choix, au niveau du Perray (zone du Mitan) n’ayant pu aboutir, il a été acté de positionner une station à l’Est (Lamballe) et l’autre à l’Ouest (Plélo) pour traiter l’itinérance GNV sur la RN 12.

Au final, une extension de la zone d’activités des Châtelets sur la commune de Ploufragan devrait permettre l’installation d’une nouvelle station. Un terrain est en effet disponible à proximité du futur dépôt de bus de Saint-Brieuc Agglomération, de la zone technique des ordures ménagères, de Chronopost, le long de la RD 700 (St Brieuc – Loudéac – Sud Bretagne) et de l’échangeur avec la rocade de déplacement (RD 222).

Les syndicats d’énergie bretons vont partager les informations techniques sur les stations GNV régionales pour constituer un réseau cohérent.

Fin 2017, le projet régional de construction de neuf stations GNV porté par les quatre syndicats départementaux d’énergie (SDE) bretons a été retenu par l’Ademe dans le cadre d’un appel à projets national.

Dans la continuité de ce travail partenarial, les syndicats d’énergie du Finistère (SDEF) et des Côtes d’Armor (SDE 22) vont partager des informations techniques, notamment sur le dimensionnement des installations telles que les compresseurs, bornes de distribution, stockage… Objectif : permettre de préparer l’ensemble des dossiers techniques et des procédures pour coordonner la construction du réseau de stations, dans le cadre d’un marché coordonné au niveau régional par la SAS Bretagne Mobilité GNV, sur les départements des Côtes d’Armor, du Finistère et d’Ille-et-Vilaine.

Le plan de renouvellement du parc roulant de Quimper Bretagne Occidentale prévoit l’acquisition de quatre bus GNV entre 2019 et 2021.

Les syndicats départementaux d’énergie bretons ont déposé un nouveau dossier dans le cadre de l’appel à projet national lancé par l’Ademe avant l’été.

Dans le Finistère, le dossier intègre quatre nouvelles stations, qui viennent compléter le réseau de trois stations (Saint-Evarzec, Saint-Martin des Champs et Guipavas) déjà validées par l’appel à projets précédent.

Parmi celles-ci, le projet de station ouverte portée par l’agglomération quimpéroise, qui sera construite et exploitée par GNVert. Intégrée à la réponse régionale à l’appel à projets de l’Ademe par les syndicats départementaux d’énergie, elle devrait permettre de développer l’utilisation de véhicules propres par les collectivités et les sociétés privées.

Dans ce cadre, le conseil communautaire de Quimper Bretagne Occidentale a validé, le 20 septembre dernier, le plan de renouvellement du parc roulant de bus de l’agglomération, actant l’acquisition de quatre bus GNV entre 2019 et 2021.

10% de la flotte du transporteur morbihannais devrait être au gaz d’ici 2020.

Basés à Elven (56), les Transports Denoual sont spécialisés dans le transport de produits alimentaires et industriels mais aussi dans la location de véhicules avec conducteurs et la logistique, avec 10.000 m2 d’entrepôts. Le groupe s’est intéressé au gaz dès 2015, à la fois pour pouvoir proposer à ses clients une solution de transport plus propre mais aussi pour mieux gérer la volatilité du cours du carburant dans ses coûts de revient.

D’ici fin 2018, Denoual possédera trois véhicules GNC, sur la centaine de centaine de véhicules moteurs de la flotte. Un nombre qui devrait croître jusqu’à représenter 10% de la flotte à fin 2020. Pour Régis Denoual, le directeur général de l’entreprise, l’intérêt des clients est manifeste : « Nous avons eu des retours positifs de certains de nos clients […]. A nos prochaines livraisons de camions gaz, ils souhait[ent] faire partie de cette nouvelle aventure avec les transports Denoual ».

Retrouvez le témoignage de Régis Denoual, directeur général des Transports Denoual.

Découvrez plus de retours d’expériences sur la chaîne YouTube de Breizh [Bio]GNV.

Convaincu très tôt de la pertinence de la solution gaz, le groupe Perrenot entend dépasser le millier de véhicules au GNV d’ici 2020.

La flotte du groupe Perrenot, dont l’activité est aujourd’hui essentiellement tournée vers la grande distribution, représente près de 4.000 véhicules moteurs. Sous l’impulsion de Philippe Givone, président de la holding Transport du Groupe, l’entreprise s’est très tôt dirigée vers la solution gaz à la fois pour répondre aux attentes des acteurs de la GMS et pour limiter la pollution atmosphérique et sonore liée à son activité. A la mi-2018, ce sont ainsi près de 500 véhicules GNC et GNL qui ont intégré le parc de l’entreprise. Preuve que le développement du gaz est un axe crucial pour le Groupe, ses dirigeants se sont engagés à ce que les véhicules GNV représentent le tiers de la flotte d’ici à 2020.

Retrouvez le témoignage d’Alain Daval, directeur de la région Ouest du groupe Perrenot.


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Après Paris et Lyon, l’organisateur de transport mayennais va déployer des véhicules gaz dans l’ensemble de ses agences.

Dans le cadre de sa démarche CAP 2020, le groupe Bréger entend faire bénéficier durablement ses clients de solutions Transports et Logistiques « fiables, compétitives et éco-responsables ». Pour son directeur général, Alain Egermann, sur ce dernier point, « la seule alternative disponible aujourd’hui pour un poids lourds qui soit fiable et crédible, c’est l’offre gaz ».

Plusieurs véhicules de distribution sont déjà déployés par le groupe en régions parisienne et lyonnaise, où sont déjà déployées les vignettes Crit’Air. Dans la continuité, le groupe Bréger a prévu d’équiper toutes ses agences de véhicules gaz.

Retrouvez le témoignage d’Alain Egermann, directeur général du groupe Bréger.


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Le 13 septembre, Dominique Schelcher PDG de Système U, Emmanuel Couet, Président de Rennes Métropole, et Nathalie Appéré Maire de Rennes, ont signé une charte d’engagements mutuels pour améliorer la qualité de l’air et réduire les émissions de polluants atmosphériques.

Au travers de cette charte, U Log s’est engagé à réaliser 80% des livraisons des 18 magasins U de la métropole rennaise avec des camions au gaz avant fin 2020. Cet objectif sera mis en œuvre progressivement : d’ici fin 2018, plus de 80 % des livraisons d’un point de vente sera effectué avec ce type de véhicule, puis de deux points de vente avant fin juin 2019 et quatre magasins avant fin décembre 2019.

Le Groupement introduira en parallèle progressivement des véhicules réfrigérés électriques de type FRIGOBLOCK moins bruyants et étudiera la solution azote pour la production de froid des camions frigorifiques.

De leur côté, Rennes Métropole et la ville de Rennes ont réaffirmé leur volonté d’accélérer la transition énergétique du secteur de la logistique urbaine. Le Plan de déplacements urbains (PDU) 2019-2030, en cours d’élaboration, devrait ainsi intégrer différentes actions pour y parvenir. La charte signée avec U Log mentionne notamment l’engagement de la ville et de la métropole à prendre leur part dans la réussite des projets de logistique urbaine, notamment par des modifications réglementaires (horaires de livraison, stationnement, équipement en mobilier urbain…).

Le 10 septembre, la régie régionale de transports Illevia a mis en circulation un car fonctionnant au GNV. Il desservira, dans un premier temps, la ligne 5 du réseau BreizhGo (ex-illenoo) qui relie Rennes et Bain-de-Bretagne.

Pour Illévia, le gaz présente de multiples avantages : des taux de rejets de gaz à effet de serre sont inférieurs à ceux du diesel et une production possible sous forme de bio-méthane (bio-GNV). Si les coûts de maintenance du car devraient se révéler légèrement plus élevés, les économies de carburant devraient être au rendez-vous. Le temps de recharge, qui sera réalisé auprès de la station GNDrive à Chantepie, est, pour sa part, équivalent à celui du diesel.

Ce car de 57 places, de la marque Scania, est le premier véhicule GNV mis en circulation sur le réseau BreizhGo. Il intègre la flotte d’Illevia pour 8 ans. Si les premiers mois d’expérimentation sont concluants, la régie, qui doit renouveler son parc de véhicules dans les années à venir, pourrait intégrer ce type d’énergie dans ses futures commandes.

Le Syndicat Départemental d’Energie (SDE35) d’Ille-et-Vilaine et ses partenaires ont créé une société anonyme d’économie mixte (SEM) pour investir localement dans les énergies renouvelables.

A l’origine de cette nouvelle structure : le Syndicat départemental d’Energie d’Ille-et-Vilaine (SDE35), le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine et Rennes Métropole, associés à la Caisse des Dépôts et trois banques (Arkéa, Caisse d’Epargne, et Crédit Agricole). Energi’iV permettra aux acteurs publics de mutualiser les ressources et de s’investir en tant qu’acteurs économiques.

Pour les partenaires, bien qu’en progression constante, la production d’énergie renouvelable en Ille-et-Vilaine reste en deçà des objectifs nationaux et régionaux fixés pour répondre aux défis de la transition énergétique et à l’urgence climatique. Pour l’heure, moins de 10% de l’énergie électrique consommée en Ille-et-Vilaine est d’origine renouvelable, et les taux sont encore plus faibles pour le gaz.

Le terrain de jeu de la SEM couvrira l’ensemble des énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, méthanisation, bois, hydro-électricité…), et notamment la mobilité décarbonée (électricité, GNV, hydrogène).

Pour la rentrée scolaire, Transdev STAO et la Région des Pays de Loire ont mis en service deux autocars Scania à motorisation au GNV (Gaz Naturel pour Véhicule) sur le réseau des Transports Interurbains de la Sarthe.

En janvier dernier, une expérimentation de trois semaines avait été réalisée sur le réseau TIS (Transports Interurbains de la Sarthe) à l’initiative de la Région des Pays de la Loire, en collaboration avec Scania, AS24 et GRDF. Objectif : étudier la faisabilité de la solution pour le transport scolaire interurbain.

L’étude s’est révélée concluante : l’autocar testé sur des lignes régulières interurbaines a permis de répondre aux contraintes d’exploitation, d’avitaillement, de maintenance et d’autonomie, tout en apportant plus de confort aux voyageurs.

Dans le détail, l’expérimentation a mis de mettre en évidence les résultats suivants :

  • L’autocar Scania Interlink garde une autonomie de trois jours d’exploitation sans avitaillement grâce à sa capacité de stockage de 1 200 litres.
  • Il offre une conduite plus souple pour le personnel de conduite ainsi qu’un meilleur confort pour les passagers (de 30 à 50% de nuisances sonores en moins) en comparaison à un véhicule diesel.
  • Le véhicule est accessible aux personnes à mobilité réduite et peut transporter 57 voyageurs assis.
  • En termes de consommation, les solutions gaz et gasole sont sensiblement équivalentes.

Après ce test positif, Transdev STAO et la Région des Pays de Loire ont donc décidé de poursuivre cette exploitation en mettant en mise en service deux nouveaux véhicules au gaz sur le réseau TIS à partir de la rentrée scolaire 2018-2019. L’investissement dans ces nouveaux cars doit en parallèle permettre aux partenaires d’approfondir leurs connaissances sur cette motorisation alternative.

Inaugurés le 31 août dernier par Christelle Morançais, présidente du Conseil Régional des Pays de la Loire, Philippe Henry, vice-président du Conseil Régional des Pays de la Loire, et Gildas Lagadec, directeur du pôle Bretagne & Pays de la Loire pour Transdev, ce sont les deux premiers autocars au gaz exploités dans le Grand Ouest.

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire et celui des Transports ont détaillé les engagements de l’Etat en faveur de la mobilité propre et de la qualité de l’air. Ces mesures, qui s’inscrivent dans la future loi d’orientation sur les mobilités, prévoient notamment des aides aux carburants propres et un déploiement des Zone à Faibles Emissions (ZFE).

Le gouvernement souhaite développer les partenariats avec les collectivités locales pour développer les Zones à Faibles Emissions (ZFE) d’ici fin 2020. Ces ZFE sont des territoires dans lesquels est instaurée une interdiction d’accès, le cas échéant sur des plages horaires déterminées, pour certaines catégories de véhicules qui ne répondent pas à certaines normes d’émissions. Alors que ces zones sont aujourd’hui uniquement déployées à Paris et à Grenoble, la loi porte l’ambition de les voir se déployer rapidement dans d’autres villes françaises.

Une charte d’engagements sera ainsi proposée aux collectivités locales pour leur donner les moyens de mettre en œuvre des ZFE de manière adaptée à chaque situation locale. Objectif à terme : les déployer dans l’ensemble des agglomérations de plus de 100 000 habitants. La future loi d’orientation sur les mobilités devrait imposer à ces collectivités d’au moins évaluer l’opportunité de mettre en place une telle zone.

Le suramortissement à l’achat prolongé et étendu

Le soutien au « verdissement » de tous les modes de transport (voyageurs et marchandises) est aussi au programme. Le suramortissement pour l’acquisition de poids lourds utilisant du gaz naturel, du biométhane carburant ou de l’ED95, est ainsi prolongé jusqu’en 2021, étendu à toutes les technologies à faibles émissions (électricité et hydrogène) et renforcé pour les « petits poids lourds ».

L’effort spécifique sur le GNV et le bioGNV sera accru au travers des actions suivantes :

  • Gel du tarif de la TICPE pour le GNV à son niveau actuel (5,8€/100m3) de 2018 à 2022.
  • Soutien à la production de biométhane pour les méthaniseurs qui alimentent les véhicules (bus, camions) pour développer l’usage direct local en particulier lorsqu’on est loin du réseau de gaz.
  • Réduction des coûts du GNV en permettant le raccordement des stations de GNV aux réseaux de transport de gaz naturel.
  • Déploiement sur les territoires, avec la création de 100 nouvelles stations d’approvisionnement en GNV dans les quatre prochaines années sur le territoire national, associée à la mise en service de plus de 2100 véhicules, grâce au soutien de l’État.
  • Travaux en cours pour faciliter le déploiement du gaz naturel pour les véhicules en rendant plus accessible la réglementation en matière de sécurité, dans les stations-services par exemple.