La SEM Energies en Finistère, GRDF et la Banque des territoires ont lancé une étude pour identifier les potentiels de valorisation des biodéchets sur le territoire du Finistère et les relier à l’opportunité de création de nouvelles stations bioGNV.

La méthanisation constitue, avec le compostage, une méthode de valorisation vertueuse des biodéchets, permettant de produire un gaz renouvelable (le biométhane) et une matière fertilisante (le digestat). A l’échelle du Finistère, en prenant en compte les intrants méthanisables (résidus de cultures, biodéchets, déjections d’élevage…), on estime à 3.332 GWh le volume potentiel de méthanisation, soit l’équivalent de la consommation annuelle de gaz de 300.000 foyers ou de 7.500 poids lourds.  

Pour la SEM Energies en Finistère, GRDF et la Banque des territoires, ces volumes de biométhane local doivent notamment servir à développer la mobilité GNV et ainsi permettre une consommation locale du gaz, un lissage des consommations et une limitation des besoins de stockage dans les réseaux.

Des biodéchets au bioGNV

Les trois partenaires viennent de lancer une étude de faisabilité technico-économique pour identifier les potentiels de valorisation des biodéchets sur le département et leur utilisation en locale dans le cadre d’un projet d’économie circulaire. L’étude sera menée sur un vaste territoire intégrant dix EPCI du département (Communautés de Communes du Pays des Abers, du Pays d’Iroise, Lesneven Côte des Légendes, du Pays de Landerneau Daoulas, Haut Léon Communauté, de Pleuben Châteaulin Porzay, Douarnenez Communauté, du Pays Bigouden Sud, Concarneau Cornouaille Agglomération et du Cap Sizun).

L’étude devra permettre dans un premier temps d’identifier le gisement de biodéchets produits sur les différents territoires et potentiellement valorisables par méthanisation. Sur la base de ces volumes, le développement de nouvelles unités de méthanisation sera étudié.

A l’issue de ces deux premières étapes, une étude d’opportunité pour l’installation de nouvelles stations de distribution de bioGNV sera menée. Pour ce faire, le prestataire devra qualifier les différentes flottes de véhicules présentes sur le territoire (privée / publique, nombre de véhicules, kilométrage annuel…) et ce, pour identifier leur potentielle transition vers la solution GNV. Sur cette base, complétée par une série d’entretiens ciblés, seront définies une ou plusieurs localisations pertinentes pour la construction de nouvelles stations bioGNV. Les localisations proposées devront réduire l’empreinte environnementales des transports, répondre aux besoins des usagers potentiels, maximiser l’utilisation des stations et, bien sûr, être à proximité du réseau de distribution du gaz naturel.

Des stations « satellites »

Les stations proposées viendront compléter le réseau des sept stations de la SEM Energies en Finistère actuellement en cours de création (Saint-Martin des Champs, Guipavas, Landivisiau, Quimper, Quimperlé, Carhaix, Briec) et distribuant déjà exclusivement du bioGNV d’origine bretonne bénéficiant du label « Produit en Bretagne ». Positionnées sur les grands axes du département, ces stations peuvent être trop éloignées de certains territoires pour permettre une conversion des flottes captives de ces secteurs. En outre, la SEM Energies en Finistère estime que les premières stations, et notamment celle de Guipavas, pourraient rapidement être saturées. La création de stations « satellites » est donc un enjeu primordial au développement du bioGNV sur le département.  

L’étude devrait être finalisée pour juillet 2022, avec un début des travaux à l’automne sur les territoires des Communautés de Communes du Pays des Abers, du Pays d’Iroise, Lesneven Côte des Légendes, du Pays de Landerneau Daoulas et de Douarnenez Communauté.

La SEML Energ’iV et l’entreprise de méthanisation agricole Morel Energies lancent une étude pour identifier les utilisateurs potentiels d’une future station multi-énergies GNV / hydrogène / électricité sur le Pays de Fougères.

Émanation des collectivités d’Ille-et-Vilaine, la SEML Energ’iV est un outil d’investissement porté notamment par le Syndicat d’Energie départemental. Créée pour répondre aux besoins de développement des énergies renouvelables d’Ille-et-Vilaine, elle a pour objectif de s’impliquer dans les phases d’amorçage des projets. Dans le cadre des travaux menés sur le Pays de Fougères, Energ’iV s’est associée à la SARL Morel Energies, entreprise de méthanisation agricole située à La Chapelle Janson. En service depuis décembre 2018, l’unité a été complétée par une station de distribution de biométhane sur site en autoconsommation pour alimenter les véhicules de l’entreprise en bioGNV.

Un bouquet de solutions

Pour les partenaires, les trois vecteurs d’énergie que sont le bioGNV, l’électricité et l’hydrogène vont prochainement cohabiter pour répondre à des usages transport différents et complémentaires. « A l’heure ou le transport doit accélérer sa transition énergétique, ses technologies ne doivent pas s’afficher comme hégémoniques mais comme un bouquet de solution. Les stations multiénergies ont pour vocation de répondre à ces besoins. »

Pour quantifier le besoin autour des énergies alternatives sur le territoire du Pays de Fougères et ses environs, les deux partenaires viennent de lancer une consultation. Objectif : identifier les utilisateurs potentiels pour envisager la création d’une station publique d’avitaillement multi-énergie.

Le cabinet conseil retenu devra, en premier lieu, rencontrer les deux intercommunalités principales (Fougères Agglomération et Couesnon Marche de Bretagne) ainsi que les structures compétentes en matière de gestion de déchets et de transports pour définir leurs stratégies et leurs besoins en matière de transition énergétique.

Deuxième action : confirmer le potentiel du secteur au travers d’un listing « exhaustif » des entreprises privées et des structures publiques disposant d’une flotte de véhicules déjà convertis et/ou susceptibles d’être convertis. Enfin, des entretiens dédiés seront menés sur une liste restreinte de structures représentant un fort potentiel en GNV, en hydrogène ou en électricité.

Intéressés pour prendre part à l’étude? Votre contact : contact@energiv.fr

Ce jeudi 24 juin, dans les locaux de Rennes Métropole, avait lieu la signature de la « Charte de logistique urbaine durable » par les acteurs et les parties prenantes souhaitant s’engager. Cette signature marque non pas la fin, mais le début de ce travail collectif autour de la logistique urbaine.

C’était l’un des engagements du Plan de déplacements urbains adopté par le Conseil de Rennes Métropole en janvier 2020. La Charte de Logistique Urbaine vise à l’amélioration des conditions d’acheminement, de livraison et d’enlèvement de marchandises à l’échelle des 43 communes de la Métropole. Elle associe les partenaires publics et privés dans une démarche de soutien du dynamisme économique et de maîtrise des impacts environnementaux de la logistique urbaine. Le développement d’une logistique urbaine durable met en résonnance des enjeux économiques, environnementaux et sociaux sur un territoire urbain.

Véritable travail collectif

Transporteurs, chargeurs, aménageurs, constructeurs de véhicules, énergéticiens, gestionnaires d’infrastructures, les chambres consulaires, services de l’État… : tous les acteurs de la logistique sur le territoire métropolitain sont concernés par les enjeux de cette Charte.

Signer la charte, c’est s’engager à participer à la réflexion, à la définition et à la mise en œuvre d’une ou de plusieurs des 19 actions. Les signataires s’engagent également à la définition et à la mise en œuvre d’une ou plusieurs actions relevant de leur périmètre d’action, et à contribuer aux remontées d’informations et à la diffusion des avancées de la Charte dans leurs réseaux.

Ce jeudi 24 juin, 26 acteurs ont rejoint le projet de la Charte Logistique Urbaine de Rennes Métropole.

4 grands axes, 19 fiches action

La Charte Logistique Urbaine a pour ambition de développer une logistique urbaine dynamique et créatrice de valeur pour les entreprises et le territoire. Elles s’articulent autour de 4 grands axes dans lesquels sont réparties les 19 actions.

Ces quatre axes sont :

  • Accompagner la transition écologique et sociétale de la logistique urbaine…
  • … via des actions ancrées et adaptées au territoire de Rennes métropole…
  • … par l’optimisation des flux et l’innovation favorables au dynamisme économique…
  • … en concertation avec l’ensemble des parties prenantes

La transition énergétique au cœur des travaux à lancer

Un des axes de travail retenu dans le cadre de la Charte vise ainsi à accompagner la transition écologique de la logistique urbaine sur le territoire métropolitain. Parmi les sujets sur lesquels les signataires seront invités à co-construire un programme de travail pour les prochaines années, seront évoqués la définition des conditions de création d’une zone à faibles émissions logistique, l’évolution des règles et modalités d’accès des marchandises au centre-ville, le développement des infrastructures d’avitaillement vers un mix énergétique (bioGNV, électrique, hydrogène), ou encore l’accompagnement des entreprises dans leur transition énergétique.

L’agglomération lorientaise mise sur l’hydrogène et le GNV pour la transition énergétique de ses bus.

Lorient Agglomération s’est engagée dans la transition énergétique de sa flotte de bus pour tendre vers la suppression complète du gazole à terme. Pour amorcer la décarbonation de son parc, le territoire entend privilégier une flotte composée de 80% de bus GNV et 20% de bus à hydrogène.

C’est dans le cadre de la création d’un écosystème territorial que Lorient Agglomération entend mettre en place des stations de distribution d’hydrogène et renouveler sa flotte de bus et de bateaux. La création d’une filière de production, de distribution et d’usage de l’hydrogène sur le territoire est ainsi à l’étude.

« Lorient Agglomération ne doit pas manquer ce rendez-vous pour devenir le pôle de référence de cette nouvelle énergie propre, de la production aux usages, qui a la capacité de constituer tout un écosystème économique intégré qui mobilisera de nouvelles activités pourvoyeuses de nombreux savoirs et emplois pour le pays de Lorient. »

Fabrice Loher, président de Lorient Agglomération.

Côté maritime, Lorient Agglomération a donc lancé un projet de rétrofit du bateau Ar Vag Tredan, en arrêt depuis l’été 2019, et l’acquisition d’un bateau à passagers électrique à hydrogène à échéance de 2023. Le coût global de l’opération (hors travaux à terre et maintenance annuelle) est évalué à 2 millions d’euros pour le rétrofit et 5 millions pour la construction du futur navire.

Bus Hydrogène devant la Maison de l’agglomération de Lorient © Lorient Agglo – Sonia Lorec

Un futur parc de bus à hydrogène et au gaz (GNV)

Douze bus électriques à hydrogène devraient également être mis en service d’ici 2025. Ce délai doit permettre de lancer les appels d’offres, de construire les véhicules, de mettre en place les trois stations de distribution d’hydrogène prévues à Lorient et notamment celle au centre de dépôt de bus de la CTRL et de réaliser les travaux d’aménagement d’une zone spécifique à la maintenance de ces nouveaux bus. L’investissement total estimé est de 15 millions d’euros.

En phase d’amorçage de la décarbonisation du parc de bus, Lorient Agglomération va toutefois privilégier une flotte composée de 80% de bus GNV et 20% de bus à hydrogène.

Dans ce cadre, l’agglomération vient de lancer un appel d’offres pour l’implantation d’une station de distribution GNV/bioGNV et l’adaptation des infrastructures du dépôt de bus de Quéven. Les dix premiers bus GNV sont attendus dès juin 2022, avant d’atteindre 25 bus à terme. La transition de la flotte diesel vers le bioGNV se fera progressivement jusqu’en 2024.

Le jeudi 1er juillet, Karrgreen inaugurait sa nouvelle station bioGNV et électrique verte dans la zone d’activité de Camagnon à Ploërmel. Une station qui affirme davantage la vision et la volonté de son président, Marc Le Mercier. Celle d’accompagner les territoires français dans la construction de leur « hub énergétique », en impliquant l’ensemble des acteurs de la communauté (agriculteurs, industriels, et transporteurs).

« Un maillot, une ville, un pays, partageons nos ambitions ». Cette citation de Marc Le Mercier, habitant du pays de Ploërmel depuis des années, à la fin de son discours d’inauguration de la nouvelle station ploërmelaise de Karrgreen, reflète bien le projet de hub énergétique. Plus que des mots, elle devient réelle quand l’on voit la centaine de personnes présentes à cette inauguration et les partenaires locaux qui soutiennent le projet.

Un hub-énergétique soutenu par des « AcTerres »

Ils ne sont pas seulement des acteurs, ce sont des « AcTerres », selon la formule de Karrgreen. Ces partenaires, qu’ils soient transporteurs, agriculteurs, ou institutionnels, veulent agir en faveur de la planète en œuvrant à l’échelle du territoire pour la transition énergétique dans le transport afin d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

Parmi les actionnaires de la station, nous retrouvons les transports de marchandises avec Denoual, Blueroad, SLT Legal et de voyageurs avec Linevia et Ferron.  Autre partenaire, la SBEAE qui est en charge des compteurs d’eau et des contrôles d’assainissements collectifs et non-collectif. Puis, Jean Floc’h, groupe agroalimentaire qui poursuit sa stratégie RSE dans la perspective d’une mobilité décarbonée et non polluante, ainsi qu’Eureden.

Ploërmel Communauté, partenaire institutionnel, s’est aussi investi dans ce hub énergétique en accompagnant dans la recherche du terrain au sein du Parc d’Activité de Camagnon. Pour Marc Le Mercier, « même si ce modèle économique n’a pas eu d’aides publiques, et il n’en a pas besoin, il faut saluer l’apport de la communauté de commune qui a été extrêmement motrice dans le développement de ce hub énergétique ». Ce projet de station multi-énergie Karrgreen prend sens pour Ploërmel Communauté, compte-tenu de sa localisation géographique. « Ploërmel est un carrefour d’échanges. Vous avez des centres logistiques importants, c’est le cœur de Bretagne » confirme le Président de Karrgreen.

C’est aussi en lien avec le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) du territoire qui traite des enjeux de lutte contre le changement climatique. La communauté morbihannaise a défini des actions concrètes autour de cinq axes essentiels : exemplarité, économie locale et circulaire, urbanisme et mobilités, énergie et adaptation au changement climatique.

Plus qu’une station, un hub multi-énergie

Guidé par sa volonté d’être un acteur de la stratégie française pour l’énergie et le climat, Karrgreen propose du bioGNC produit localement à partir de déchets organiques. Huit camions peuvent être avitaillés par heure grâce à deux bornes de distribution équipées chacune d’un pistolet NGV1 et NGV2. Autre énergie proposée : l’électrique avec une borne de recharge rapide pour véhicule électrique jusqu’à 150Kw.

Par ailleurs, pour la gestion des besoins électriques, Karrgreen fait appel à une solution innovante : le Smart Grid et l’installation de panneaux photovoltaïques en ombrière. « Cela permet de stocker l’énergie sur des batteries, d’écrêter les appels de puissances des compresseurs et ses batteries sont rechargées avec une lumière solaire qui permet de recharger ces batteries mais aussi de mettre en place des super-chargeurs qui peuvent aller jusqu’à 200k et qui auront pour objectif de recharger des véhicules légers » explique Marc Le Mercier.

Projet synergique

Ces énergies sont produites grâce à des schémas d’économie circulaire impliquant transporteurs, agriculteurs, coopératives et acteurs de territoire. De la collecte des déchets, à l’épuration du biogaz en passant par l’injection du biométhane dans le réseau de transport de gaz jusqu’à la distribution en stations, c’est une multitude d’acteurs locaux qui participent.

Ces acteurs ne font pas que participer, ils sont également actionnaires de Kaargreen. En effet, la spécificité des stations du réseau Karrgreen est que, pour chaque station, est établie une société dédiée au territoire. Cette société est composée d’actionnaires dont la majorité sont des personnes morales ou physiques du territoire à savoir : transporteurs routiers, autocaristes, agriculteurs et les acteurs de la collectivité. Ces SAS locales enrichissent leur territoire grâce à la fiscalité et les dividendes seront réparties à l’ensemble des utilisateurs actionnaires. « Ces hubs créent de la valeur économique sur le territoire », conclut Marc Le Mercier.

Portées par Energ’iV, la société d’économie mixte du SDE35, les travaux de construction des futures stations d’avitaillement au bioGNV vont bon train à Tinténiac et à Bédée. Début juillet, le SDE35 a convié acteurs économiques, partenaires et élus du territoire à la pose officielle des premières pierres.

Le SDE35 mène une politique volontariste pour soutenir les mobilités alternatives aux carburants fossiles qu’elles soient électrique, gaz ou hydrogène. Après le déploiement de plus de 100 infrastructures de recharge pour véhicules électriques, le SDE35, via sa SEM Energ’iV, entend s’attaquer au GNV. Depuis 2018, plusieurs études de faisabilité sur des sites stratégiques pour le développement du GNV ont été menées. D’après le SDE35, une dizaine de stations d’avitaillement seront déployées d’ici 2023 sur le département.

Les stations de Tinténiac et de Bédée sont les premières en construction. Celle de Bédée sera situé dans le parc d’activités du Pays Pourpré. La station de Tinténiac sera, elle, située zone artisanale de la Morandais, à proximité directe de la plateforme logistique Biocoop. Son positionnement n’est pas dû au hasard. Fortement intéressé par la solution gaz, le distributeur utilise déjà des véhicules GNV pour ses tournées. Le directeur de la plateforme régionale de Tinténiac, André Riaux, s’est ainsi dit « très impatient » de l’ouverture de la station. Sur les 24 véhicules en propre de l’entreprise, 8 ont déjà basculé au GNV. Mais avec les contraintes logistiques associées à des pleins aujourd’hui réalisés sur les stations du Rheu et de Chantepie, « l’arrivée de cette station est une aubaine pour nous », souligne Sébastien Le Fur, Responsable d’agence Transports chez Biocoop.  

Les deux stations brétiliennes délivreront du GNC et du bioGNC et seront accessibles 24h/24 et 7j/7. Le SDE35 annonce un prix du GNV inférieur à 1 €/kg HTVA pour du bioGNV. En outre, pour accompagner les transporteurs dans l’investissement dans leurs véhicules, le SDE35 rappelle que les futurs clients des stations peuvent bénéficier d’aides allant jusqu’à 10.000 euros pour l’achat de véhicules.

Au vue de l’avancée des travaux, la mise en service des deux stations devrait intervenir d’ici la fin septembre 2021.

Quatrième station publique en Loire-Atlantique, la station GNV de Montoir-de-Bretagne a ouvert ses portes le 1er juillet 2021.

Située au pied du pont de Saint-Nazaire, au cœur de la zone portuaire, et distribuant du Gaz Naturel Comprimé, la station peut accueillir plus de 50 camions par jour. Elle est le fruit d’une collaboration entre le SYDELA et le Grand Port de Nantes-Saint-Nazaire, initiateurs du projet, la SEM SYDELA Énergie 44, propriétaire des installations, la Région Pays de la Loire et l’ADEME, soutien financier pour le projet et la conversion des véhicules, et enfin Proviridis, constructeur et exploitant de la station sous l’enseigne V-GAS.

A la pompe, le gaz naturel comprimé est composé d’un minimum de 30% de gaz renouvelable, mais l’utilisateur peut choisir l’option 100% bioGNV. Accessible 24h/24 et équipée de deux pistes NGV1 et deux pistes NGV2, la station accepte les paiements par carte banaire, badge V-GAS et cartes carburants (DKV, UTA, HAM, ROMAC).

L’équipe de Breizh[bio]GNV a visité la station AIR LIQUIDE de Ploufragan. Gilles GUEUTIER, responsable commercial zone Ouest Mobilité Gaz, nous en dit plus.

Air Liquide a récemment ouvert une station GNL-C à Ploufragan (22). Pouvez-vous nous en dire plus ?

Cette station est constituée de trois pistes. Pour le confort d’usage, elle est équipée d’un auvent de protection. Elle distribue du GNL (Gaz Naturel Liquéfié) et du GNC (Gaz Naturel Comprimé) depuis février. Les cartes carburant sont acceptées mais pas les cartes bancaires. Les utilisateurs doivent signer un contrat d’avitaillement avec Air Liquide, ce qui nous permet de sécuriser l’approvisionnement.

Quelle est aujourd’hui la fréquentation ?

La station accueille déjà 25 à 30 poids lourds par jour. Aujourd’hui, elle distribue 60% de GNC et 40% de GNL.

Quelles sont les motivations de vos clients pour passer au GNL-C ?

Tout d’abord, la demande de chargeurs de la grande distribution est déterminante ainsi que les attentes du client final. Le réseau de stations s‘étoffe progressivement et cela sécurise les transporteurs. Les performances environnementales des véhicules GNV sont intéressantes : réduction de 50% de bruit, des particules fines et des émissions de CO2. Comparativement au GNC, le GNL offre plus d’autonomie (de 800 km à 1 600 km selon les gammes de véhicules). La station est équipée pour avitailler les véhicules GNL et GNC de tous les constructeurs (Scania, Iveco, Volvo Trucks…).

Où en est Air Liquide dans le développement de son réseau de stations en France ?

Nous ouvrons également une nouvelle station à l’entrée de la Bretagne, à Noyal-sur-Vilaine (35), à proximité du site du transporteur STG. Avec celle-ci, Air Liquide compte 23 stations en France.  Le fait d’avoir ce réseau de stations est un atout pour les clients et utilisateurs; Air liquide est également engagé dans la transition énergétique en tant que producteur de biogaz. Le groupe produit 1.5 térawattheure de biométhane par an (TWh/an) dont 250 GWh/an en France. Nous réfléchissons au développement des services complémentaires sur notre réseau de stations pour mieux accueillir les conducteurs.

Contact :

Territoire d’énergie Mayenne a confié à Endesa la construction et l’exploitation de deux stations publiques d’avitaillement en GNV/bioGNV à Aron et Changé. Ouverture prévue : décembre 2021.

Territoire d’énergie Mayenne accompagne les communes et les acteurs économiques sur des projets tournés vers la transition énergétique. C’est dans cette optique qu’est né le projet de deux nouvelles stations publiques GNV/BioGNV sur les territoires de Mayenne communauté et Laval agglomération.

Les deux stations, prévues à Aron (au lieu-dit la Briqueterie) et à Changé (Zone d’activités des Dahinières, route de Fougères) fourniront aussi bien du GNV que du bioGNV. Ouvertes 24h/24 et 7j/7, elles proposeront du GNV/bioGNV sous forme compressée (GNC) – remplissage rapide – pour tout type de véhicules, avec un paiement par carte bancaire, carte DKV, Romac Fuels, ou badge opérateur.

La station prévue sur Changé permettra d’accueillir trois poids lourds en simultané (11 poids lourds par heure). Plus petite, celle d’Aron aura une capacité de deux poids lourds simultanément.

Le prix, toutes taxes comprises, à la pompe ira de 0,963 à 1,104 € / kg pour le GNV et de 1,023 à 1,164 pour le bioGNV.

L’ouverture des stations est prévue fin 2021.

Afin de mieux appréhender ces projets de stations BioGNV et de vous les présenter, Territoire d’énergie Mayenne, Endesa et GRDF ont organisé un webinaire le 28 juin dernier.

Infographie : le GNV vu par ses utilisateurs   

Le collectif Breizh [Bio]GNV aux côtés du Club BioGNV Pays de la Loire de Méthatlantique, en partenariat avec GRDF, ont réalisé en avril dernier une enquête de satisfaction auprès des professionnels possédant des véhicules roulant au gaz naturel véhicule (GNV) et sa version renouvelable, le bioGNV, dans les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. Au travers du retour d’expérience des 42 entreprises répondantes, le GNV/BioGNV ressort conforté comme une solution performante et pertinente.

Les professionnels qui ont basculé une partie de leur flotte au GNV ne feront pas marche arrière. Plus que satisfaits de la solution, ils sont prêts à en être l’ambassadeur auprès de leur communauté. C’est un des enseignements de l’enquête menée au printemps auprès des utilisateurs du Grand Ouest.   

Le collectif Breizh [Bio]GNV aux côtés du Club BioGNV Pays de la Loire de Méthatlantique, en partenariat avec GRDF, ont réalisé en avril dernier une enquête de satisfaction auprès des professionnels possédant des véhicules roulant au gaz naturel véhicule (GNV) et sa version renouvelable, le bioGNV, dans les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. Au travers du retour d’expérience des 42 entreprises répondantes, le GNV/BioGNV ressort conforté comme une solution performante et pertinente.

Des utilisateurs convaincus

7,8/10 : c’est la note moyenne de satisfaction quant au choix du GNV des entreprises utilisatrices interrogées lors de l’enquête. 77% des utilisateurs de GNV sont totalement convaincus, et cela malgré certaines critiques sur le réseau de stations.

Cette satisfaction quant au choix du GNV est encore consolidée par les intentions d’acquisition de véhicules à l’avenir : 76% des utilisateurs actuels ont ainsi affirmé être certains d’élargir leur flotte GNV à l’avenir.

Mieux encore : le score de recommandation (NPS) atteint +40 points. Ainsi, non seulement les utilisateurs sont satisfaits, mais ils sont aussi prêts à en être ambassadeurs auprès de leur entourage (53%).

Des efforts collectifs encore à fournir

Si les utilisateurs de la solution GNV sont désormais conquis, des efforts sont encore à faire par la filière pour poursuivre la dynamique. Questionnés sur les axes d’amélioration prioritaires à mener pour que la solution se développe, les entreprises interrogées mettent encore une fois en avant la nécessité de travailler sur le maillage des stations. Pour compléter le trio de tête arrivent ensuite la question de l’autonomie de véhicules GNC et le surcoût à l’achat. D’autres points d’amélioration sont aussi mis en avant (prix du gaz, interopérabilité des cartes de paiement, maintenance, formation…), qui vont amener l’ensemble des acteurs de la filière (constructeurs, énergéticiens, exploitant de stations…) à redoubler d’effort pour y répondre.

Vers un mix énergétique

Si les utilisateurs interrogés sont satisfaits de leur choix d’énergie actuel, l’enquête a aussi permis de constater un intérêt assez marqué pour les autres énergies alternatives, et notamment l’hydrogène.

Retrouvez l’intégralité des résultats de l’enquête ici et visionnez le webinaire de restitution ici.

La densité du maillage de stations GNV sur le territoire du Grand Ouest reste un axe fort d’amélioration pour la filière. C’est un des enseignements de l’enquête menée au printemps auprès des utilisateurs du Grand Ouest.   

Le collectif Breizh [Bio]GNV aux côtés du Club BioGNV Pays de la Loire de Méthatlantique, en partenariat avec GRDF, ont réalisé en avril dernier une enquête de satisfaction auprès des professionnels possédant des véhicules roulant au gaz naturel véhicule (GNV) et sa version renouvelable, le bioGNV, dans les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. Au travers du retour d’expérience des 42 entreprises répondantes, le GNV/BioGNV ressort conforté comme une solution performante et pertinente.

Un réseau de stations à densifier

Si les utilisateurs sont largement satisfaits de leurs véhicules, le point d’achoppement dans le développement de la solution GNV reste le maillage du territoire en station d’avitaillement. Ainsi, en nombre comme en répartition sur le territoire, les stations sont un vrai sujet pour les professionnels interrogés. Ils sont ainsi 79% à considérer le nombre de stations comme insuffisant et 75% à les considérer mal réparties sur le territoire du Grand Ouest.

Questionnés sur les positionnements à privilégier, les professionnels ont tous identifié un manque sur les territoires. Proximité des villes moyennes (Pontivy, Lorient, Ploërmel, Lorient…), grands axes routiers (Rennes-Nantes, Rennes-Redon…) : la vision des transporteurs interrogés converge vers un maillage dense avec une station tous les 60 kilomètres (voire tous les 20 kilomètres), à proximité des axes fréquentés. Si le maillage du territoire breton se poursuit avec l’ouverture récente des stations de Saint-Martin des Champs [29], de Noyal sur Vilaine [35], de Caudan [56]… et les ouvertures programmées à court terme (Guipavas [29], Ploërmel [56]…), le réseau doit poursuivre son déploiement.  

Des stations techniquement satisfaisantes

Si les stations manquent encore sur le territoire, celles qui ont vu le jour satisfont les professionnels. Ainsi, ils sont 97% à vanter leur simplicité d’utilisation. Point noir au tableau : le délai d’avitaillement, souvent plus long que pour leur équivalent diesel.

Parmi les points d’amélioration proposés par les professionnels interrogés, ressort, encore et toujours, le nombre de stations, jugé insuffisant. Arrivent ensuite l’augmentation du nombre de pistes pour limiter le temps d’attente, l’interopérabilité des modes de paiement aux bornes, l’information sur la station (signalétique…) et la question des auvents permettant de protéger les conducteurs en cas d’intempéries.

Retrouvez l’intégralité des résultats de l’enquête ici et visionnez le webinaire de restitution ici.

Des entreprises et collectivités très satisfaites des véhicules GNV et prêtes à promouvoir la solution. C’est ce qui ressort de l’enquête menée au printemps auprès des utilisateurs du Grand Ouest.   

Le collectif Breizh[Bio]GNV aux côtés du Club BioGNV Pays de la Loire de Méthatlantique, en partenariat avec GRDF, ont réalisé en avril dernier une enquête de satisfaction auprès des professionnels possédant des véhicules roulant au gaz naturel véhicule (GNV) et sa version renouvelable, le bioGNV, dans les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. Au travers du retour d’expérience des 42 entreprises répondantes, le GNV/BioGNV ressort conforté comme une solution performante et pertinente.

Un changement d’énergie facile

7,1/10 : c’est la note moyenne concernant le niveau de facilité ressenti lors du changement d’énergie d’après les entreprises interrogées. Seule une minorité d’entre elles semble avoir été en difficulté (16% de notes entre 3 et 5).

Des avantages… et quelques inconvénients

Parmi les avantages avancés pour la solution GNV par rapport à son équivalent diesel, le gain en termes de confort sonore ressort grand gagnant. 79% des répondants à l’enquête mettent en avant cet avantage pour le GNV. Pour la consommation, la dominante est celle de performances comparables par rapport au diesel, même si 35% des entreprises interrogées affirment moins consommer depuis leur bascule vers la solution GNV. La question du couple moteur révèle des opinions contrastées, avec 49% d’opinions négatives par rapport au GNV, et 51% d’opinions neutres ou favorables. Enfin, sans surprise, le diesel apparaît plus performant en matière d’autonomie que le GNV sous sa forme compressée (GNC).

Les contraintes liées à la maintenance divisent aussi les utilisateurs. 54% les jugent plus lourdes, alors qu’ils sont 43% à les considérer comme similaires. Un point est clair cependant : le GNC n’apporte pas de bénéfice sur ce point.  

Retrouvez l’intégralité des résultats de l’enquête ici et visionnez le webinaire de restitution ici.

Pourquoi les entreprises et collectivités du Grand Ouest convertissent-elles leur flotte vers le GNV et le bioGNV ? C’est un des enseignements de l’enquête menée au printemps auprès des utilisateurs du Grand Ouest.   

Le collectif Breizh [Bio]GNV aux côtés du Club BioGNV Pays de la Loire de Méthatlantique, en partenariat avec GRDF, ont réalisé en avril dernier une enquête de satisfaction auprès des professionnels possédant des véhicules roulant au gaz naturel véhicule (GNV) et sa version renouvelable, le bioGNV, dans les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. Au travers du retour d’expérience des 42 entreprises répondantes, le GNV/BioGNV ressort conforté comme une solution performante et pertinente.

L’environnement, premier levier de conversion des flottes

Pour les entreprises interrogées, l’engagement dans une démarche environnementale, faisant écho à leur stratégie RSE et à leurs enjeux d’image externe, constituent les trois ressorts majeurs qui ont motivé le changement d’énergie vers le GNV et/ou le bioGNV. Elles sont ainsi 89% à indiquer que la sensibilité à l’environnement a beaucoup joué dans leur décision de convertir tout ou partie de leur flotte. Arrivent ensuite les engagements RSE internes (74%), l’image de l’entreprise (71%), la modernisation de la flotte (61%) et la demande des donneurs d’ordre (58%). Les évolutions réglementaires, la réduction du poste carburant et les aides financières disponibles ferment la marche.

Faisant écho à cet intérêt environnemental, l’utilisation du bioGNC est largement plébiscitée. 76% des répondants y recourent, dont 47% de manière exclusive. Ce choix est motivé par deux raisons principales, spontanément avancées : l’engagement environnemental et la présence d’une station d’avitaillement bioGNC à proximité.

Ainsi, certains répondants ont évoqué « la nécessaire cohérence avec [leur] politique RSE et [leur] engagement d’éco-responsabilité » et « une évolution logique vers le verdissement de la flotte ». « Nous avons opté pour le bioGNC pour répondre aux convictions de l’entreprise. De plus, ayant des stations de biocarburant, il était évident que nous devions acquérir ce type de véhicules pour le personnel », a ainsi indiqué un des répondants.

Une conversion non sans freins

Bien qu’engagées dans leur choix, les entreprises reconnaissent que les freins étaient nombreux. Il n’y a guère que les performances moteurs et la maintenance qui ne posent pas vraiment problème, alors que toutes les autres dimensions ont été une vraie source d’interrogation. Parmi les freins rencontrés, le manque de stations arrive en tête, cité par 75% des répondants. Suivent les véhicules (offre, prix autonomie) identifiés comme un frein.

Retrouvez l’intégralité des résultats de l’enquête ici et visionnez le webinaire de restitution ici.

Venez nous rencontrer le 17 juin à Quimper sur le salon professionnel Supply Chain Ouest.

C’est confirmé ! Supply Chain Ouest aura bien lieu le 17 juin prochain à Quimper. SCO marque ainsi la reprise des événements en Bretagne et sera le premier rendez-vous B to B pour les acteurs de la supply chain cette année.

Fort d’une première édition réussie qui avait réuni plus de 50 exposants et 700 visiteurs, Supply Chain Ouest revient donc en 2021 et grandit pour affirmer son positionnement d’événement majeur de la supply chain dans l’Ouest.

Pour cette 2ème édition, Supply Chain Ouest proposera davantage de business avec la mise en place d’une plateforme dédiée et une offre de rendez-vous personnalisés, davantage de networking, et davantage de partage d’expériences enfin avec un programme chargé de conférences et de tables rondes.

Breizh[Bio]GNV en mode conseil

L’équipe Breizh[Bio]GNV vous accueillera toute la journée sur l’espace « Conseil » animé par la Dreal Bretagne et l’ORTB (Observatoire Régional des Transports de Bretagne). Profitez de ce temps pour venir échanger sur la transition énergétique de vos transports.

L’entrée est gratuite sur inscription.

Après Gaël (35) et Ploufragan (22), Air Liquide ouvre le 1er juin une nouvelle station GNL-C à Noyal-sur-Vilaine (35).

Copie conforme de celle de Ploufragan, la nouvelle station, située à l’est de Rennes, sur l’axe Rennes-Laval (N157), permettra d’approvisionner les véhicules en GNC et en GNL.

Constituée de trois pistes et ouvertes 7jours/7 24h/24, la station accepte les différentes cartes carburant. Les utilisateurs souhaitant s’approvisionner à la station devront signer un contrat d’avitaillement avec Air Liquide.

Air Liquide accompagne le lancement  

Pour accompagner le démarrage de la station, un technicien sera présent sur place à compter du mardi 1er juin et pour une durée de 2 semaines.

A noter aussi : un atelier d’information et de sensibilisation à la sécurité est programmé le mardi 8 juin 2021 (2 sessions : 9h et 13h30) en présence du responsable QHSE, d’un responsable technique et de l’équipe commerciale d’Air Liquide. L’occasion de faire un rappel sur les procédures d’accès, de remplissage et des consignes de sécurités liés à l’utilisation du GNV.

C’est la 22ème station multi-énergies propres d’Air Liquide en France. Elle vient compléter le réseau de stations déjà déployées par le groupe sur le territoire français et en région Bretagne.

Contact

Gilles GUEUTIER Responsable Commercial Zone Ouest Mobilité Gaz / 07 87 04 21 14 / gilles.gueutier@airliquide.com

Située au parc d’activité Lavallot Nord à Guipavas près de Brest, la station est prévue d’avitailler l’équivalent de 50 poids lourds par jour et jusqu’à 12 véhicules aux heures de pointe. Elle sera ouverte 7j/7 et 24h/24. La station comprend 4 bornes de distribution permettant de faire le plein en quelques minutes. Opérationnelle en septembre 2021, il s’agira de la deuxième station bioGNV de la SEM Energies en Finistère, après celle de St-Martin-des-Champs. La station délivrera du bioGNC labellisé « produit en Bretagne ».

La station se trouve également proche de l’aéroport et d’entreprises de transport (Le Saint, Les Recycleurs Bretons, Géodis, Chronopost, Guyot Environnement), qui envisagent le basculement d’une partie de leur flotte au bioGNV.

Pour cette inauguration, la société d’autocars Le Bihan a présenté son nouveau car qui roule au GNV.

Pour toute demande commerciale, contactez David Dorman, responsable de la commercialisation GNV à Energies en Finistère. 02 98 10 36 36.

Le salon Bio360 prend l’air en Bretagne ! Cette année retrouvez-nous les 30 juin et 1er juillet à Retiers (35). L’occasion de venir découvrir les véhicules GNV exposés. Au programme, sur une surface extérieure de 30 000 m², :

  • une zone d’exposition avec des chapiteaux individuels,
  • une zone de conférence,
  • un parc de véhicules GNV,
  • des visites et démonstrations (déchiquetage de bois, visite technique de la nouvelle chaufferie biomasse de la ville)…

Combinant les mondes convergents du biogaz, de la biomasse, du waste-to-x (valorisation des déchets), du captage et de l’utilisation du carbone, de la séquestration du carbone, de la bioéconomie… Bio360 Open est un événement dédié aux professionnels des secteurs de la bioénergie et de la bioéconomie.

Les inscriptions pour les visiteurs ouvriront début juin. Accès autorisé uniquement via une inscription en ligne effectuée au préalable sur www.bio360expo.com. Tous les détails du code de santé et de sécurité seront publiés en temps utile. Ce code inclura les obligations du Pass sanitaire que chacun devra apporter et présenter pour accéder à l’événement. @bio360expo #Bio360Open

En septembre 2018, U Log, société logistique de la Coopérative U, s’engageait auprès de la métropole rennaise à réaliser 80% des livraisons de ses magasins grâce à la solution GNV. C’est quasiment chose faite.

Il y a deux ans, Dominique Schelcher, PDG de Système U, Emmanuel Couet, Président de Rennes Métropole, et Nathalie Appéré Maire de Rennes, signait une charte d’engagements mutuels « pour améliorer la qualité de l’air et réduire les émissions de polluants atmosphériques ».

Au travers de cette charte, U Log s’était engagé à réaliser 80% des livraisons de la vingtaine de magasins U de la métropole rennaise avec des camions au gaz avant fin 2020. Le Groupement devait en parallèle introduire progressivement des véhicules réfrigérés électriques de type FRIGOBLOCK moins bruyants et étudier la solution azote pour la production de froid des camions frigorifiques.

U Log et le mix énergétique

Deux ans après, les engagements du Groupement sont atteints ou en passe de l’être. Depuis le 1er avril 2021, 82% des livraisons des 19 magasins U de la métropole rennaise sont effectuées avec des camions à énergie alternative. A noter cependant que la flotte intègre à la fois des véhicules GNV mais aussi d’autres fonctionnant à la solution B100.

En parallèle, U Log a débuté un pilote en novembre 2020 sur son site logistique de Fontenay-le-Comte (85) avec l’achat de 11 remorques à l’azote. En fonction des résultats de ce test, elle étudiera la possibilité de déployer cette technologique sur d’autre sites frais à partir de 2022.

Source / Plans Climat Air Energie Territorial : engagements tenus par la Coopérative U auprès de Rennes Métropole

GRDF, GRTgaz, le SPEGNN, le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Teréga publient la 6ème édition du Panorama du Gaz Renouvelable, état des lieux annuel d’une filière renouvelable en plein essor qui a connu un quasi doublement de ses capacités entre 2019 et 2020.

Chiffres clés

  • Fin 2020, la France compte plus de 1070 unités de production de biogaz dont 20% le valorisent sous forme de biométhane injecté dans les réseaux de gaz naturel. La forte croissance observée en 2019 s’est encore amplifiée en 2020 : +79% de volumes injectés.
  • Avec 214 installations en service, la filière méthanisation en injection s’engage sur la voie d’un développement à grande échelle. En 2020, le parc a quasiment doublé les quantités de production effectivement injectées dans le réseau de gaz naturel français, pour atteindre 2,2TWh fin 2020, contre 1,2TWh fin 2019. En Bretagne, 28 sites injectent du biométhane dans le réseau (3ème région en nombre de sites).
  • 286 GWh de BioGNV ont été consommés en 2020 contre 250GWh de BioGNV consommé en 2019.
  • 173 points d’avitaillement publics à fin 2020 (soit +41 par rapport à l’an dernier)
    44 nouvelles stations privatives raccordées au réseau GRDF en 2020

Un focus sur la mobilité

  • Depuis plusieurs années, le carburant alternatif GNV / BioGNV connaît une croissance exponentielle. 24233 véhicules en circulation, dont une forte progression sur la mobilité lourde: 5057 camions (+43%), 4424 bus/cars (+22%), 2049 bennes à ordures ménagères (+7%) [progression entre novembre 2019 et novembre 2020]. Toutes les villes de plus de 200000 habitants (sauf une) ont des bus ou des bennes à ordures GNV ; près de 40% des bus vendus en France circulent au GNV ; une benne à ordures sur cinq.
  • À présent, une nouvelle phase de développement s’annonce pour le carburant alternatif GNV avec beaucoup de signaux positifs : la densification du réseau d’avitaillement, les obligations de renouvellement de flotte, pour le marché des bus et cars, qui s’appliquent depuis le 1er janvier 2020 devraient accélérer les conversions de bus propres au GNV, le développement des zones à faibles émissions mobilité ZFEm constitue une opportunité de croissance pour les véhicules GNV qui bénéficient tous de la vignette Crit’Air 1, le GNV devient de plus en plus renouvelable (augmentation des capacités de production et de distribution de BioGNV.).

Source : Panorama du Gaz renouvelable 2020 – GRDF.FR